Publié le 08/09/2015


Survivor : 3 jours en jungle amazonienne


 

Présentations

 

Un article un peu spécial pour une aventure complètement folle ! Nous donnons ici la parole à notre amie Mathilde.Mathilde Cet article est intégralement écrite par sa main, sa plume et son humour ! :)

Mathilde a 26 ans et voyage seule. Elle est partie faire le tour du monde il y a quelques mois. Son objectif final est d'arriver jusqu'à Hong-Kong puis de chercher un travail là-bas et de rester y vivre. On lui souhaite de réussir tous ces beaux projets ! Nous l'avons rencontrée à La Paz alors que nous commencions à programmer un séjour pas comme les autres... Mais on ne vous en dit pas plus !

Place à son récit...

 

We will survive !

 

Amazonie. On pense souvent aux hectares de forêt vierge à perte de vue, au Brésil, au poumon vert de la terre. L'Amazonie c'est la jungle. Les insectes, les animaux exotiques, l'humidité et les maladies tropicales. L'Amazonie ça repousse ou ça respire l'aventure.

C'est cette dernière idée que j'avais en tête et qui m'a attiré en venant en Amérique du Sud. J'étais curieuse de découvrir des arbres immenses poussant à foison, de jouer à Tarzan et d'enfiler ma culotte rouge pour faire un "high five" à Mowglie.

 

Amazonie

 

A ce moment-là je voyageais avec ma pote Marie, et Anaïs & Maxime rencontrés un peu plus tôt à la frontière avec le Pérou. Marie est plus tentée par la pampa car elle a déjà été en Amazonie en Équateur. Je suis plus jungle. Dilemme. On est alors prêtes à se séparer pour quelques jours. Le hasard fait que Marjo et Bastien, avec qui avaient voyagé Anaïs et Maxime au Vietnam et au Pérou, séjournaient dans le même hôtel que nous à La Paz.

Survivor ! Le mot est lâché par Bastien et a tout de suite retenu mon attention. Le principe se résume à une question : comment survivriez-vous dans cet endroit hostile sans eau, sans nourriture ni habitation ? Quitte à y aller autant aller au bout des choses. Je ne sais pas quand j'y retournerai (si j'y retourne) et sortir des sentiers battus me plait surtout si ça me permet d'éviter d'être avec une horde de touristes. Qui plus est, l'idée est carrément originale. Pas une, pas deux, je leur dis que je suis intéressée. Marjo et Bastien ne savent pas encore trop le nombre de personnes requis pour une telle aventure. Ils ont seulement entendu parler de la formule via un autre blog.

 

Amazonie

 

1 jungle. 6 aventuriers.

 

Marie ne s’interroge pas longtemps non plus et montre également son intérêt pour participer au Survivor. Il ne reste plus qu’à glaner quelques informations complémentaires. Sauf qu’il s’agit d’un tour qui s’apparente plutôt à du sur mesure et qui n’est pas prisé des voyageurs. Donc, comme nous ne tarderons pas à nous en apercevoir, celui-ci est absent des formules proposées par les agences. Il nous faut trouver avec qui partir, et accessoirement connaître le coût d’une telle expédition. Heureusement internet est notre ami. Nous trouvons deux noms avec deux numéros de téléphones. L’un n’existe plus, l’autre ne répond pas. Pour des questions de transport et de temps, nous ne pouvons pas attendre d’être à Rurrenabaque, ville de départ pour l’Amazonie, pour chercher une possibilité de réaliser cette folie. Cependant, au détour d’une énième agence, nous tombons finalement sur quelqu’un qui peut organiser un Survivor. L'agence Inca Land tours à La Paz pour 715 Bolivianos par personne. Alléluia ! Entre temps, Anaïs qui était plutôt rétissante se laisse convaincre. Nous voilà donc six aventuriers : Marjo, Bastien, Anaïs, Maxime, Marie et moi (Mathilde), prêts à affronter la loi de la jungle : Que la force soit avec nous !

 

Amazonie

 

Le programme des réjouissances se déroulera sur 3 jours/2 nuits et commencera dès notre sortie de l’aéroport. Il n’est pas question d’emporter avec nous plus que le strict nécessaire soit : une gourde, une lampe de poche, un maillot de bain, de la crème solaire, des lunettes de soleil, un chapeau, une bombe anti-moustique, et bien sûr un appareil photo (et en option : une serviette et un drap de soie).

Nous serons accompagnés de deux guides dont la légende affirme qu’ils sont nés dans la jungle, ont été nourris au lait maternel de panthère et ont été considérés comme adultes lorsque les boas sont devenus aussi vulgaires que de pauvres lianes. Pour les novices que nous sommes, nous nous contenterons de pêche, cueillette et de ne pas attraper le paludisme ;)

L’avion nous dépose avec plus de 4h de retard. La motivation et l’impatience nous gagnant, on aurait même été à deux doigts de demander à être largués en parachute directement dans la jungle.

Les choses sérieuses commencent et ça va être Legend… wait for it… dary !!

 

Jour 1 : Pêche infructueuse. Camp de base sur la plage. Rituel Pachamama et bénédictions.

 

L’entrée dans la jungle s’effectue après trois heures de pirogue. Nous sillonnons le fleuve dont la profondeur dépasse à peine quelques centimètres par endroit. Pendant ce temps, nous apprécions les paysages verdoyants qui nous entourent et commençons à faire connaissance avec nos 2 guides experts de la selva, Erlan et Eddy. Nous en profitons également pour nous habituer à la chaleur et la moiteur ambiantes. En effet, entre La Paz et la zone amazonienne, nous avons gagné pas moins de 15°C et redescendu près de 4000m d'altitude !

 

Amazonie

 

Le début de notre périple ayant été retardé, nous devrons nous contenter de la plage aux portes de la jungle comme premier camp de base. La nuit est déjà sur le point de tomber. A peine arrivés, nous n’avons alors pas de temps à perdre et devons nous activer : il y a à faire ! La première mission consiste à nous approvisionner en nourriture. Pour cela, on nous arme tous d’un bout de bois autour duquel est entouré un fil de nylon et un crochet. Nous allons pêcher à la ligne. Les années de foire du trône quand on était petits ne nous seront d’aucune aide. Car même après plusieurs heures nous n’attraperons strictement aucun poisson... Pourtant l’endroit où nous étions positionnés attire régulièrement des poissons qui peuvent mesurer facilement jusqu’à l’équivalent d’un avant-bras. Cela aurait été un festin.

 

Amazonie

 

La nuit est complètement tombée, les moustiques commencent leur repas et notre sentence est irrévocable : nous ne mangerons pas ce soir.

Enfin, ce n’est pas tout à fait véridique. Quelques soient les moyens ou la manière, il est difficile de réunir de la nourriture en abondance dans la jungle, ou alors au prix de longs efforts et de beaucoup de temps. Alors avec six participants (c'est beaucoup), les guides emportent toujours quelques provisions au cas où. Nous avons alors grignoté un repas très rudimentaire...une banane plantain chacun grillée dans le feu de bois.

Le premier grand événement marquant survient alors que notre guide Erlan nous demande subitement de nous taire. Il pointe quelque chose au loin. On ne comprend pas tout de suite. Il fait déjà noir et on ne voit rien non plus. Puis, si ! Une petite bille lumineuse apparaît à une trentaine de mètres de nous. Ce sont les yeux jaunes du crocodile qui nous font face dans un cours d’eau ! Il s’avère qu’il s’agissait d’un petit alligator.

Vient le moment de construire notre campement. Pour cela, on abat plusieurs longs bambous. L’idée est de les suspendre parallèles deux à deux afin de pouvoir y accrocher les moustiquaires individuelles. Les bambous sont maintenus ensemble grâce à une écorce souple mais résistante qui sert de ficelle. On ajoute une bâche en plastique au sol pour nous isoler du sable. Et en deux temps, trois mouvements, le tout est monté et prêt à nous accueillir pour la nuit.

 

Amazonie

 

La journée n'est pas terminée. Avant d’aller nous coucher, il nous faut honorer la Pachamama. La Pachamama, c'est la terre mère. C'est celle qui nous nourrit et nous protège. La culture incas est encore très présente en Bolivie et pas question pour Erlan et Eddy de s'aventurer dans la jungle avec nous sans avoir reçu la bénédiction et la protection de la Pachamama. S’il y a bien un moment où il faut être sérieux et respectueux, c’est maintenant et pendant toute la cérémonie à venir. Le rituel est long. Pendant plus de 2 heures, Erlan et Eddy s'adresseront à notre protectrice et nous expliquerons des tas de choses. Un feu d'enfer illumine notre cercle d’offrandes (feuilles de coca, cigarettes et mélange d’alcool à 96°/eau du fleuve) que nous consommons à tour de rôle puis enterrons dans le sable.

True story.

 

Jour 2 : Tchac le palmier. Construction de la cabane. Pêche à la machette.

 

Certains ont rêvé au son des jaguars (le bruit fait en gros « RrrRr RoorrR rrRr »). D’autres ont même pris le temps d’effectuer une étude zoologique : « il est venu vers 2h du mat’. Je l'ai entendu ! Puis à 3h, il s'est déplacé derrière ce buisson. A mon avis, il devait faire un petit barbecue ». Merci Bastien. Pour ma part, j’ai tout simplement dormi. :D (Marjo certifie l'avoir entendu aussi... je soupçonne un complot du couple!)

D'autres ont passé une nuit horrible. Marie a été malade toute la nuit. L'aventure démarre mal pour elle, la pauvre.

Nous mangeons une orange en guise de petit déjeuner. Maxime va se laver vite fait dans le fleuve. Bastien vérifie si un ou deux poissons sont venus se perdre sur nos lignes restées là pendant la nuit (la réponse est non). Le reste de la troupe commence à ranger le camp. Au passage, j’essaie tant bien que mal de rafistoler mes chaussures dont les semelles ont décidé de se barrer. Marjo vient m’aider. Nous prenons quelques écorces souples (les mêmes que celles utilisées pour attacher les bambous). Et hop, hop, on saucissonne le tout. Nous sommes des McGyver en puissance !

 

Tarentule

 

Avant de mettre les deux pieds dans les profondeurs de la jungle, nous faisons une pause pour prendre un « verre », ou plutôt un « ver ». Ils se cachent dans de petites noix de cocos et en prennent le goût. Du coup, on pourrait presque qualifier ça de bon. Par contre, ça ne remplit pas le ventre mais pour l’apéro ça fera largement l’affaire. ;)

 

Amazonie

 

Les guides nous distribuent deux machettes pour le groupe. La machette c’est un peu le couteau suisse de l’Amazonie : on peut tout faire avec. Puis, le moment tant attendu est enfin arrivé. Le soleil se diffuse sous forme tachetée, nous entendons des bruits bizarres et nous voyons la vie en vert : il n’y a pas de doute, nous sommes pour de bon au cœur de la jungle !

L’heure de la deuxième épreuve a sonné. Un palmier. Une machette. Et tchac tchac tchac le palmier. Dans le rôle des bûcherons nous avons Bastien et Maxime. Je m’y suis essayée aussi. Mine de rien ce n’est pas si évident que ça. Il faut viser, mettre un peu de force et recommencer. Au bout de 3-4 coups, on a déjà le bras lourd. Une fois l’arbre à terre, c’est la partie supérieure qui est tendre car c’est celle qui vient juste de pousser. On coupe cette partie qui mesure un bon mètre. On l’épluche et on mange le cœur, le cœur de palmier. Directement du producteur au consommateur. Cela n’a rien à voir avec nos bocaux ou conserves que l’on a en France dans nos supermarchés. Cela a même un goût très différent. Délicieux. Nourrissant. Ça nous cale un peu.

 

Amazonie

 

amazonie

 

Pendant ce temps-là, Anaïs a eu le droit à un cAmazonieours de tressage sur comment obtenir un porte-bouteille à partir de feuille de palmier. Le résultat est saisissant.

Nous continuons avec Maxime en tête qui nous ouvre le chemin tel un aventurier contre tout guerrier. Nous ne trouverons pas l’Ombre jaune mais découvrons une cabane à 4 mètres en hauteur pour notre prochaine nuitée. Elle a été prévue pour accueillir 4 personnes. Nous sommes 8. Des opérations d’agrandissement sont donc à entreprendre. Pour cela, l’équipe 1 (les mecs) abat les arbres et l’équipe 2 (les filles) les ramène à la cabane. On ajoute des feuilles en guise de moquette/matelas et le tour est joué. Entre temps, la baraque a failli s’écrouler mais le tout a été stabilisé à Amazoniegrand renfort de branches coudées. On n’était pas très sereins en grimpant mais tout le monde est redescendu en entier.

Maintenant que l’on sait où on va dormir, nous pouvons nous occuper de notre dîner : la pêche round 2 ! Sauf que cette fois-ci, la méthode est inhabituelle. Nous allons pêcher à la machette, dans un ruisseau et avec lampe frontale puisqu’il fait déjà nuit noire. Sceptiques ? Moi aussi. Et pourtant ça fonctionne. Nous nous séparons en 2 groupes et allons nous perdre dans cette jungle que la lune peine à éclairer tant la canopée est dense.

Voici le mode d’emploi :

  1. Repérer un poisson de taille mangeable

  2. S’approcher lentement, sans un bruit et le plus près possible machette à la main

  3. Être vif et donner un gros coup sur la tête du poisson

On attrape également des crabes, crevettes et même une anguille. Cette épreuve nous prendra bien 3h. Les 2 équipes ont bien joué. Nous ramenons deux sacs. Pas mal. Mais encore une fois quand on ramène ça à 8 personnes, cela ne fait pas tant que ça. Nous apprenons à écailler et vider les poissons. On ajoute au feu quelques yucas (sorte de manioc, gros féculent) et on peut enfin manger. Il n’est pas loin de 23h30.

 

Amazonie

 

Jour 3 : Plantes médicinales. Construction d'un radeau. Retour au bercail.

 

Encore un jour se lève sur la planète Amazonie. On sort doucement de nos rêves. Nous avons plutôt bien dormi bercés par les bruits nocturnes de la jungle. Il est 8h quand nous quittons la cabane avec pour direction la plage. Vous avez soif ? Pas de problème, un coup de machette dans une liane et nous pouvons boire directement l'eau que nous offre la nature.

 

Amazonie

 

En chemin, nous avons un petit cours sur les arbres médicinaux et leurs propriétés. On découvre l’arbre paracétamol contre le mal de tête, l’arbre vicks vaporub pour déboucher le nez, l’arbre ail Jaguar Amazoniepour assaisonner la soupe, et l’arbre hallucinogène si vous avez besoin d’aide pour délirer. On aperçoit également des traces de jaguar...

Après avoir mangé, nous nous rendons sur la plage pour l’activité la plus dure mais aussi la plus amusante de ces quelques jours : la construction du radeau avec lequel nous allons rentrer ! Le défi est de taille puisque nous partons de rien.

Nous avons à notre disposition des machettes et des arbres morts qui se situent à une centaine de mètre du fleuve. On prend les mêmes et on recommence : les garçons vont couper les troncs et les filles les ramènent. Sauf que cette fois-ci vu le poids à porter nous allons être très vite au bout de nos forces physiques. C’est tout simplement impossible. Alors, tout le monde y met du sien. Mais même en étant 3 voire 4, filles et garçons confondus, on sent le poids (pas du monde) sur nos épaules. Les allers-retours que nous ferons seront épuisants et paraîtront sans fin. Il faut ajouter qu’il est à peu près 14h et que le soleil tape fort.

Pour continuer dans la difficulté, le sol est composé de gros galets. Ce n’était pas une mince affaire mais on y est arrivés ! Il ne reste plus qu’à assembler et attacher les troncs ensembles. Ce sera fait au moyen du même type d’écorce souple que nous avons utilisé lors de notre première nuit.

Comme nous n’avons pas besoin que la terre entière soit là pour cette étape, Marie, Marjo et Anaïs décident d’en profiter pour faire une pause baignade/lavage dans le fleuve. Je les y rejoindrai plus tard.

 

Amazonie

 

Le radeau est prêt. Eddy a même taillé une pagaie. On a également de grandes tiges de bambou pour nous aider à diriger l’embarcation. Maintenant il faut juste monter à bord de notre petit navire qui n’a encore jamais navigué. A ce moment-là je me sens un peu comme dans Fort Boyard avec l’épreuve du verre dans un bocal rempli d’eau dans lequel il faut insérer des pièces de monnaie sans que le verre coule. Qui de nous fera couler le radeau en montant ? Le « bateau » s’est affaissé d’une bonne dizaine de centimètres une fois que tout son équipage est au complet. Mais il tient ! Nous sommes maintenant des matelots et nous naviguons sur les flots du rio ! Vamos !

 

Amazonie

 

Au début, c’est comme une promenade. Puis, premier challenge : le passage sans fond. On se fait léger, on pousse avec les bambous et ça passe. Nous continuons notre chemin sous les yeux à la fois incrédules et amusés des quelques pirogues que nous croisons. Deuxième challenge : un courant rapide se profile à l’horizon. Cette fois-ci on s’accroche et on s’active pour se diriger avec les bambous et ne pas atterrir dans le rivage. Le franchissement de ces rapides est ce qu’il y a de plus excitant dans cette descente en radeau. Quand le courant est plus lent, on en profite pour se baigner tout en accompagnant le radeau qui continue son chemin. Après 1h à jouer les Robinson Crusoé nous devons abandonner nos rondins de bois et rejoindre la pirogue qui nous ramènera à Rurrenabaque. Encore un dernier trajet sur l’eau à effectuer puis nous pouvons affirmer :

 

Nous avons survécu à cette Amazing Amazonie !

 

Amazonie

 

Si c’était à refaire, signerons-nous pour une deuxième saison ?

 

Clairement oui ! Oui et re oui ! Cependant, en en rediscutant bien après, nous avons conclu que l’expérience serait un peu plus authentique si nous partions plus longtemps et moins nombreux. Genre pour 5 jours à 2 ou 3 personnes seulement. 5 jours, cela permet d’avoir le temps de vivre le Survivor pleinement et de vraiment ressentir la difficulté, la faim... Cela permet de ressentir la nécessité de survivre et de tout faire pour y parvenir. En deçà, c’est un très bon échantillon mais c’est beaucoup plus de la rigolade. Ce qui amène au fait que ce serait plus une aventure à entreprendre en amis qu’en couple (dixit Marjo & Bastien).

 

Epilogue

 

AmazonieJ’ai toujours ces fameuses chaussures, les semelles en moins.

A la suite de la baignade dans le rio, j’ai décompté pas moins de 43 piqûres de mouche des sables. Marjo gardera à vie les stigmates de ses piqûres.

L’état de Marie s’est amélioré à notre retour mais Marjo a pris le relai...

Anaïs, Marjo, Maxime, Bastien ont continué l’aventure dans la Pampa pendant 3 jours. Vous lirez la suite de leurs aventures amazoniennes dans leur prochain article :)

 

 

 

 

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Amazonie

 

 

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Commentaires :
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10/09/2015 à 10h01

Waouh alors là vous me faîtes franchement rêver, j'adore! Si je puis me permettre je trouve que Bastien a vachement changé physiquement depuis le début de votre voyage, il fait très baroudeur sexy! (en fait je peux me permettre vu que je suis avec une nana, c'est dire si je suis objective!) Bonne route!
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12/09/2015 à 12h24

Salut Alex ! :D tu m'as fait trop rire !! Je n'en aurais pas pris ombrage :p je vous suis aussi sur votre blog et je sais bien que tu es avec une nana ! Et quand bien même, c'est vrai qu'il fait très baroudeur sexy ;) Bon, il a décidé de se couper les cheveux... ça devient plus possible là :D !! Bonne route à vous 2 et demi ;)
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Marion

09/09/2015 à 19h14

Trop bien l'article !!! Bon retour à vous deux et courage pour la reprise du travail :-)
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12/09/2015 à 12h18

Bonjour Marion, Merci !!
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09/09/2015 à 00h02

Quelle aventure de OUUUUUFFFFS avec vous les amis!! Gravé pour toujours dans nos mémoires et si c'était à refaire : bien évidemment, c'était excellent! PS : belle plume Mathilde, au top d'avoir ta vision de ce petit bout de chemin avec nous. Bonne route, nous on rentre bientôt. Profite bien et que de nouvelles aventures s'offrent à toi ;) bises
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12/09/2015 à 12h26

Hello les loulous :) !! C'est vrai que c'était complètement dingue cette expérience ! C'est une des choses les plus marquantes de tout notre voyage !
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