Publié le 23/08/2015


Trek Choquequirao - Machu Picchu (Partie 2)


 

Voici la suite de notre fameux trek reliant les ruine incas du Choquequirao au Machu Picchu !

Si vous avez manqué la première partie du trek, cliquez ici :)

Pour obtenir toutes les infos “contenu du sac à dos” pour le trek en autonomie et sur la nourriture que nous prévoyons pour les treks, cliquez ici.

 

Nous traversons toujours des paysages incroyables et avons enfin visité ces magnifiques ruines du haut… Ça vaut vraiment son pesant de cacahuètes ! On vous raconte aussi comment nous avons fini le trek… dans des conditions nerveuses pas vraiment idéales…

Bref, le principal c'est qu'on  se rapproche du Machu :) !!

 

Trek Choquequirao - Machu Picchu : Jours 3 à 6

 

JOUR 3 : Choquequirao ruines du haut - Terrasse des Lamas - Ruines de Pincha Unuyoc

 

Camping Choquequirao (2900m) aux ruines du haut, place principale (3050m) : Visite du site (2h) + terrasses des Lamas (2850m) (1h30 aller-retour) puis passage du col à 3400m : 1,5 km / 700m de dénivelé positif / 200m de dénivelé négatif.

Col à 3400m aux ruines de Pincha Unuyoc (camping à 2450m) : 3,4 km / 1h / 950m de dénivelé négatif.

Total journée : 5 km / 1650m de dénivelé cumulé

Prévoir le petit déj, le midi et le soir. Et beaucoup d’eau !

 

Comme d’habitude le réveil est matinal ! Petit-déjeuner de champion : pancakes, jus de fruit frais, baguette, oeufs, beurre salé et confiture d’orange, le tout à volonté…

C’est beau de rêver... Comme tous les matins nous nous régalerons de notre bouillie d’avoine des plus roborative !

On remballe les tentes et nous partons visiter le haut du site du Choquequirao avec nos sacs sur le dos. Le but étant de passer la matinée à visiter puis, au lieu de revenir dormir au camping du Choquequirao, continuer notre route pour dormir aux ruines de Pincha Unuyoc. Ainsi nous coupons en deux la journée suivante.

 

Trek Choquequirao

 

Environ 150 m de dénivelé séparent le camping et le haut du site. Une fois en haut sur la place principale, nous avons laissé nos sacs dans un coin en essayant de les cacher derrière un mur. Non pas que nous nous méfions des voleurs (il doit y avoir 10 personnes à tout casser incluant nous 4…) mais simplement pour ne pas gâcher les photos des autres voyageurs.

Nous sommes alors partis explorer les lieux. Ce fût un moment de pur bonheur. Un beau soleil, des ruines magnifiques et personne pour nous déranger ! Une vaste plate-forme offre une vue spectaculaire à 360° sur les ruines, les montagnes et les vallées alentours.

 

Choquequirao

 

Choquequirao

 

Choquequirao

 

Ici, chaque détour vaut le coup d’oeil et notamment les terrasses des Lamas. Ce sont des terrasses construites sur 56 niveaux en contrebas du Choquequirao. La petite particularité de ces terrasses, c’est leur côté artistique : les incas ont décidé de les décorer... A l’aide de pierres blanches, en construisant le mur, ils ont dessiné des lamas...!

Avant d’y descendre, nous nous sommes demandé si ça valait vraiment le coup de descendre et remonter ces 150m pour voir des lamas en cailloux sur les murs... Mais comme souvent, il est difficile d’apprécier une oeuvre si on ne colle pas son nez dedans !

Là où le détour prend tout son sens, c’est lorsque l’on continue vers le mirador situé en face, il offre une vision globale des terrasses et de ses lamas.

Et effectivement, ça vaut clairement le coup d’oeil ! En plus d’avoir encore construit des terrasses vertigineuses, ces sacrés incas nous offrent ici une petite touche de déco perso ! L’escalier qui descend dans les terrasses est très vertigineux. Pour les âmes sensibles, un chemin en terre a été prévu sur le côté.

 

Choquequirao Terrasse des lamas

 

Après une petite pause pique-nique et une petite sieste à l’ombre des ruines, nous voilà repartis pour notre camping du soir aux ruines de Pincha Unuyoc.

Depuis la place centrale du Choquequirao, pour trouver le chemin qui continue vers la suite du trek, il faut suivre la canalisation d’eau qui monte tout en haut et prendre le deuxième chemin à gauche (nous avions trouvé un premier chemin après 5-10 minutes de montée qui n’est pas le bon).

Après environ 200m de dénivelé, nous voilà au col de Choquequirao.

Pour info, nous n’avons toujours pas trouvé d’eau depuis que nous sommes partis ce matin, les belles canalisations construites par les incas ne sont malheureusement plus en service !

Il faut maintenant redescendre environ 1000m de dénivelé en plein soleil jusqu’aux ruines. Nous ne trouverons de l’eau que quelques minutes avant d’arriver au camping, autant vous dire que nous avons fini cette journée assoiffés comme jamais… Alors prévoyez beaucoup d’eau dès le matin !

 

Trek ChoquequiraoQuand nous sommes arrivés sur les terrasses, nous n’avons pas regretté d’avoir avancé jusqu’ici pour passer la nuit. Dormir dans cet endroit était exceptionnel, un peu mystique... Le panorama est sublime et encore une fois nous étions absolument seuls... Pas de problème avoir de l’eau, le système d’irrigation fonctionne encore parfaitement, plusieurs jets tombent dans des sortes de bacs ! Vous pourrez même prendre une douche glaciale :) !

 

trek Choquequirao


JOUR 4 : Ruines de Pincha Unuyoc – Maizal

 

Ruines de Pincha Unuyoc (2450m) jusqu’à la rivière en contrebas (1970m) : 2 km / 50 minutes / 480m de dénivelé négatif

Rivière (1970m) - camping Maizal (3030m) : 3,5 km / 3h40 / 40 minutes de pause déj. dans la montée / 1060m de dénivelé positif

Total journée : 5,5 km / 4h30 de marche / 1540m de dénivelé cumulé

Prévoir petit déj et midi. Le repas du soir peut être pris au camping à Maizal.

 

Comme nous avons bien avancé la veille en dormant aux ruines de Pincha Unuyoc, la journée devrait être un peu plus douce. Par défaut, les randonneurs partent des ruines du Choquequirao pour aller jusqu’à Maizal sur la même journée. Ce qui représente 500m de dénivelé positif puis 1350m de négatif et enfin une bonne montée de 1100m de dénivelé… Autant dire une journée qui nous branchait moyen et nous faisait relativement peur avant de partir…

Mais en découpant le rythme du trek comme nous l’avons fait, la journée se résume à environ 500m de négatif puis 1100m de positif, une bagatelle ;) !

 

trek Choquequirao

 

La marche de la journée ne présente pas un grand intérêt. On monte, on monte, la tête dans le guidon en croisant des mules qui soulèvent des tonnes de poussières, vous permettant de ne plus pouvoir respirer pendant de longues minutes :D

Lorsque le chemin se sépare, le camping est indiqué par une pancarte. Il faut partir sur la gauche, comme indiqué, et après une petite demi-heure de montée, nous arrivons. Le camping vaut vraiment le coup. La vue est magnifique, encore une fois, on peut voir en face le chemin parcouru depuis le col du Choquequirao, ça parait si loin... On a vraiment marché tout ça ?? Là tu prends conscience que tu n’arrêtes pas de monter, descendre, monter, descendre pour passer de vallées en vallées… Ils n’auraient pas pu construire un immense pont sérieux ? :D

Au milieu de cette ferme tenue par 3 femmes, la grand-mère, la mère et la petite fille, nous plantons notre tente. Au milieu des poules, des cochons, des chèvres, des vaches, des chiens, des cochons d’inde, toute la basse-cour est présente. Mais comment fait-elles pour vivre ici ? A 2-3 jours de marche du premier petit village...

Nous passons l'après-midi à lire, se promener dans les environs, profiter du beau temps et de la quiétude des lieux et de ce panorama fantastique.

 

trek Choquequirao


JOUR 5 : Maizal – Yanama

 

Maizal (3030m) - Col de San Juan (4150m) : 5,5 km / 3h30 / 1120m de dénivelé positif

Col de San Juan (4150m) - Camping de Yanama (3550m) : 3,5 km / 1h20 / 600m de dénivelé négatif.

Total journée : 9 km / 4h50 / 1720m de dénivelé cumulé.

Prévoir le petit déj. et le midi. Le repas du soir pourra être pris au camping.

 

Nous partons tôt ce matin afin d’avoir le maximum d’ombre pour la montée. Aujourd'hui c'est notre dernier jour de marche ! Nous avons 1120m de dénivelé à grimper. Les premiers kilomètres sont fatigants. Ça ne monte pas encore beaucoup mais nous devons marcher sur un terrain très boueux qui manifestement ne voit pas souvent le soleil. Nos chaussures sont couvertes de boue et chaque pas nous demande un effort de concentration pour ne pas glisser et s’étaler dans la boue !

Le col que nous devons passer se trouve à 4150m, dans les derniers mètres nous ressentons bien l’altitude.

 

trek Choquequirao

 

En 3h30, nous arrivons au col. La montée est quelque peu éprouvante mais rien d’insurmontable.

Le prochain camping n’est plus très loin, nous profitons du magnifique soleil et de la vue en prenant une pause déjeuner de plus d’une heure.

 

trek Choquequirao

 

trek Choquequirao

 

Après 1h20 et 600m de dénivelé négatif nous voilà au camping du village de Yanama. Après 5 jours de marche, c’est le premier village que nous croisons où une “route” arrive. C’est ici que notre trek devrait s'arrêter.

Nous avons prévu de prendre un colectivo ou un camion pour nous faire passer le Trek Choquequiraocol à 4680m prévu pour demain. Nous sommes fatigués et cette partie, d’après ce que nous avons lu, ne présente pas un intérêt fondamental. Le chemin consiste à suivre la route jusqu’au village de Totora.

Nous profitons de cette dernière après-midi en compagnie des autres trekkeurs qui font également cette rando et qui se sont arrêtés ici aussi. Nous sommes 10, voilà le nombres de personnes au total présentes sur le chemin... Autant dire qu’on ne se bouscule pas et c’est tout l’avantage de cette randonnée !

Marjo en profite pour tordre sa cheville fragile qui avait déjà fait des siennes sans gravité depuis le début du trek. Sauf que là, avec la fatigue physique, elle se fait vraiment mal. Mais de toute façon le trek est terminé, elle aura le temps de s’en remettre plus tard… Nous apprenons par les habitants du village que le colectivo ne passe pas tous les jours. Et d’après eux, il ne passera pas demain...

Qu’à cela ne tienne ! Nous demandons à la gérante du camping d’appeler un  véhicule pour le lendemain 6h, pour 10 personnes, afin que nous partagions les frais. Il doit nous emmener jusqu’à Santa Teresa pour 40 NS par personne.

Ici le seul téléphone du village fonctionne avec une batterie solaire, pensez donc à faire appeler avant qu’il fasse nuit sans quoi la batterie pourrait être déchargée…!

La gérante nous confirme la navette pour le lendemain. Parfait ! Nous nous endormons pour notre dernière nuit en tente...

 

JOUR 6 : Yanama – Totora - Santa Teresa

 

La navette venant nous chercher à 6h, le réveil sonne à 5h ! Le temps de ranger les tentes et prendre notre dernier petit déjeuner de champion… On boucle tout, et on attend des nouvelles de la navette qui ne devrait plus tarder.

Vers 6h15, quelqu’un vient nous aviser que la navette est arri… ne viendra pas…

Déception. Horreur. Malheur.

Tu t’es mis en tête que tu ne vas plus marcher, que le trek est terminé, que tu n’as plus besoin de porter ce sac à dos qui pèse une tonne et demi...

La nouvelle est dure à encaisser.

Cela signifie qu’il faudrait encore se farcir plus de 11 km de marche, 1100m de dénivelé positif et passer un col à 4680m... alors que nous pensions avoir terminé ?

Tout le monde se met en marche, chacun part assez vite dans l’espoir de trouver un camion sur la route et d’être le premier à grimper dedans.

Le temps de renfiler nos affaires de rando, de râler, de pester, d’en vouloir à la terre entière et nous voilà repartis…

Il est 6h35. Le dénivelé est important mais, la pente est douce. Rapidement, Anaïs et Maxime prennent le large. Marjo souffre encore de sa cheville mais surtout le moral et la motivation ne sont plus là. Je sens qu’elle lâche prise.

En montagne, ces deux éléments jouent un rôle extrêmement important, ce sont eux qui vous font avancer, qui vous font aller plus loin que ce que vous pensiez pouvoir faire. Mais là, je sens bien qu’elle n’y est plus. Elle voudrait être dans ce bus qui n’est jamais venu.

J’essaie de la motiver. Le tout étant de marcher, de ne pas perdre trop de temps. D’ici 6-7h de marche, nous pourrons être dans un colectivo en direction d’Hydroeléctrica ou au moins de Santa Teresa…

Rien à faire. Je propose de vider quasiment tout son sac dans le mien pour l’alléger, c’est ambitieux, mais la pente n’est pas brutale…

Rien à faire. De toute façon elle n’est pas fatiguée. Non, elle n’y est plus. Elle est au bord de craquer. Nerveusement.

Perdre le contrôle de ses nerfs en montagne est la pire des situations. Alors même que votre corps dit stop, que vos jambes n’avancent plus, si la motivation est intacte et que la détermination est toujours présente, continuer sera possible. Mais quand la tête, le chef d’orchestre, dit non, quand elle n’est plus capable de donner le tempo, alors il ne reste plus qu’une solution.

Lâcher prise, s’asseoir, attendre un miracle et pleurer.

A ce moment, nous n’avons fait que 3 km, il est déjà 9h et nos potes sont déjà bien loin. Deux solutions. Soit nous rebroussons chemin vers le village de Yanama en espérant prendre un colectivo le lendemain. Soit nous essayons de trouver un transport pour nous amener jusqu’au village de Totora.

Trek ChoquequiraoJe laisse Marjo et nos sacs au bord de la route et file en courant à Yanama en espérant trouver des motos, une voiture, une mule ou n’importe quoi.

Sur le chemin, un paysan qui n’a pas de véhicule me propose de nous amener en mule. Mais il faudrait environ 6h pour arriver à Totora, pas la solution la plus rapide…

Lorsque j’arrive au camping, j’explique mon problème à la gérante. Elle demande aux ouvriers du chantier voisin s’ils peuvent nous emmener sur leurs motos.

Après 30 minutes de négociation avec leurs chefs, deux jeunes péruviens se proposent de nous emmener. Comme on les a débauchés, il faudra s’acquitter de la coquette somme de 100 NS par moto… Ils ont bien compris que l’on avait absolument besoin d’eux. Je tente de négocier, rien à faire… Et puis, tant pis, je suis prêt à payer n’importe quoi.

Marjo aura attendu mon retour plus de 2h au bord de la route…

Soulagée de me voir arriver avec une solution à son découragement, nous grimpons sur les motos en direction du village de Totora. Nous croisons nos potes sur le chemin, ils étaient déjà bien loin. Nous leur expliquons le problème, nous les attendrons au village.

Après coup, on trouve que la balade en moto était vraiment sympa. Bon ok, c’est aussi un peu pour se rassurer ;) mais c’était finalement une manière assez sympa de finir ce trek :)

 

Nous profitons d’arriver tôt à Totora pour commander un plat chaud et attendre nos potes Anaïs et Maxime autour du feu. Ils arrivent à point nommé pour déguster le repas. Nous attendons le colectivo (nous l’attendons comme le Messie...) en cherchant les quelques rayons de soleil, denrée rare en cette vallée encaissée. Le minibus arrive enfin et nous emmène à Santa Teresa. Nous nous économisons ainsi le dernier jour de marche.

Cette nuit, nous dormons dans un “vrai” lit et summum du luxe, nous aurons droit à une douche chaude… :)

 

Ainsi s’achève la seconde partie de ce trek mémorable ! On est crevés, on est à bout de force mais la promesse de voir le grand Machu Picchu dans quelques jours nous donne la force de continuer ! On se rapproche !!

Dans le prochain article, nous vous racontons les 2 derniers jours, notre arrivée à Aguas Calientes et notre visite du Machu Picchu...! Yes ! On a enfin rencontré cette célébrité !

Alors prêts à continuer à en prendre plein les yeux ??

 

Choquequirao trek



Cliquez ici pour retrouver toutes nos photos sur le trek Choquequirao - Machu Picchu.

 

 

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Commentaires :
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02/09/2015 à 15h55

C'est exactement ce que tu dis Marjorie, quand ça veut plus, ça veut plus...Comme dans le quotidien, quand tout va mal, et qu'on te dit ah non ya plus de chocolat, et que ça allait être ton réconfort de la journée. Tu pète un plomb...lol En plus avec ta cheville... Je ne peux vous dire que bravo à vous 2 (enfin 4 ;) ), c'est un bel exploit. Les paysages sont magnifiques, mais c'est surtout cette impression d'être seuls au monde qui me donne envie!
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04/09/2015 à 14h23

Oui, quand tu t'es mis en tête que la randonée est terminée, que l'objectif est atteint, il peut être difficile de redémarrer... Et la cheville n'a aidé en rien en effet ! Merci, nous sommes vraiment contents d'avoir fait cette randonnée, si tu en as l'occasion, n'hésite pas ;)
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24/08/2015 à 11h50

Superbe trek! Mais je comprends la fatigue! Deux de mes amis avaient décidé de parcourir l'Amérique du Sud à vélo. Je les ai vus ce week-end, et ils nous expliquaient qu'ils avaient finalement abandonné leur projet au bout de quelques semaines, avec le poids des bagages, le dénivelé... C'était tout bonnement impossible pour mon amie fille.
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25/08/2015 à 15h55

Salut Chloé ! C'est un sacré défi de parcourir l'Amérique du sud à vélo ! On le constate tous les jours : on n'arrête pas de monter, de descendre, de monter, de redescendre... Entre le Pérou et la Bolivie, les dénivelés sont dingues ! Ce sont des pays très fatigants. Je comprends que tes amis aient décidé d'abandonner, il faut avoir une condition physique en béton pour arriver à relever des défis pareils ! On a pourtant croisé des voyageurs à vélo avec de tous petits enfants dans le Sud Lipez en Bolivie à plus de 4000 m d'altitude dans un froid glacial...
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23/08/2015 à 23h02

Quelle épreuve et quel courage ! Je comprends que quand le moral te lâche c'est juste vraiment très compliqué de continuer.. en plus avec la fatigue, la douleur et la difficulté.. Sinon, je tenais à dire bravo pour ce très beau texte, (j'adore les récits bien écrits et les vôtres le sont toujours). Bon, vivement la suite à présent :)
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25/08/2015 à 00h22

Salut Ollie ! Merci pour tes compliments, ils nous vont droit au coeur :) On essaye toujours de faire un effort d'écriture pour que nos textes soient plus lisibles et plus sympas à lire ;) mais ce n'est pas toujours évident. Quant au trek, je dois avouer que c'était vraiment difficile pour moi, j'ai tout lâché quoi :D Bref, ça arrive ;)
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Maman, Anne

23/08/2015 à 21h51

Coucou les champions. Moi qui ai quand même pas mal avalé les dénivelés en montagne je mesure les efforts, j'ai mal au cœur pour la journée de fièvre de Bastien, la cheville et le gros coup de moins bien de Marjo...je suis super fier de vous, je vous aime très fort...et c'est splendide...vertigineux aussi...je vous embrasse très fort...Maman Anne
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25/08/2015 à 15h50

Coucou Anne ! C'est sûr que tu dois bien te rendre compte de la difficulté, tu es une habituée de la montagne ! Bastien a eu vraiment du mal sur cette journée, c'est dur de voir ce grand gaillard affaiblie et terrassé par la fièvre. ;) Quant à moi, et bien... quand ça veut plus, ça veut plus... Outre ma cheville déglinguée, j'avoue avoir eu un vrai gros coup de moins bien ! Merci de nous soutenir en tout cas :) !! Bisouuuuuus !!
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23/08/2015 à 20h17

Quelle aventure!!! Ca rappelle tellement de souvenirs! :) @Marjo: comme je te comprend... la journée Yanama-Tortora était la pire pour moi! Le mental était totalement à bout, j'ai pleuré, Benoit a vidé mon sac, on a mis 5 bonnes heures à atteindre le col avec moi qui m'asseyait toutes les 15 minutes! Ce trek c'est un défi physique certes, mais aussi pour les nerfs! Hâte de lire la suite! Et chapeau pour la rando! :)
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24/08/2015 à 23h58

Salut Fabienne ! Ecoute, j'ai pas arrêté de penser à toi ! Pas forcément sur cette journée mais plutôt pour l'ensemble... On vous avait vraiment lu avec avidité à cette époque et maintenant que je me rends compte de la difficulté et de la longueur du trek, et bien je te dis chapeau ! Parce que commencer avec une gastro c'est déjà horrible (j'ose même pas imaginer) mais en plus vous avez TOUT fait à pieds + tu es montée au Machu à pieds par les escaliers. Tu verras dans le prochain article que j'étais tellement à bout que j'ai préféré le bus :p Alors voilà, Respect Madame !! Pour ce que ça vaut, tu as toute mon admiration :D
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